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 XIIème Congrès Mondial des Familles 2018

 

 

 
 

 

Monsieur le Président,

Votre Sainteté, Eminence,

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

 

Tout d’abord soyez remerciés de me donner l’occasion d’intervenir sur le sujet de la famille, à l’ouverture de ce colloque international. Ce sujet m’est cher ainsi qu’à mon épouse. Nous vivons, en effet, dans nos sociétés occidentales, un moment crucial quant au rôle et à la place accordés à l’institution familiale, confrontée à de nombreux assauts. En dressant un état des lieux et en appelant au renouveau qui s’impose, ce congrès international, placé sous la présidence du Président de Moldavie et sous le patronage du Patriarche Kyril, et du Cardinal Parolin marquera donc une étape.

 

Il faut connaître les manières de résister face aux attaques auxquelles la famille traditionnelle est confrontée. Elles sont multiples : accueil d’une famille nombreuse, prière, action politique, sociale ou juridique, et toujours attention et  vigilance permanentes. Il n’est pas exagéré de dire que les familles, dans bien des pays, doivent s’affirmer en résistant aux nombreuses mesures insidieuses qui cherchent à les affaiblir. Des congrès comme celui-ci contribuent à cet esprit de résistance, en facilitant les échanges et les partages de connaissances. Ensemble, il est plus facile de discerner les enjeux et les risques et de réfléchir aux moyens de remédier à cette situation qui, si elle devait continuer, n’amènerait qu’à la ruine de la société, voire à celle de la Civilisation.

La question de la défense de la famille est d’une extrême gravité tant elle touche à l’essentiel. La famille par la transmission naturelle de génération en génération, est intrinsèquement liée à la vie, et l’attaquer mène à des attitudes mortifères. L’une ne peut aller sans l’autre, même si, de nos jours, certains voudraient nous égarer dans d’autres voies telles que la théorie du genre ou les méthodes contre-nature comme la gestation pour autrui, que l’on réduit souvent à ses initiales, GPA, cherchant à cacher l’horreur de la pratique que les mots évoquent. L’avenir ne se trouve pas là. Bien au contraire ! Nier la famille naturelle, c’est nier la vie. Les orateurs vont nous le rappeler. 

Parlant en ouverture de ce congrès il m’appartient de poser les problèmes tels que je les vois, et cela sous trois aspects : comme chef de la Maison de Bourbon et successeur des rois de France ; comme chef de famille, comme personne engagée dans la vie sociale.

Tout d’abord en tant que Chef de la Maison de Bourbon, je me trouve héritier d’une famille qui a régné durant plus de 800 ans en France et qui, surtout, comme tous les historiens le reconnaissent, a fait d’un petit domaine un état puissant et rayonnant en Europe et au-delà.

Cette œuvre a été possible parce qu’elle fut celle d’une famille, la famille royale, Ainsi, les lois fondamentales du royaume, la Constitution de l’époque, qui ont permis son développement, étaient à l’origine une loi de famille. Pour le plus grand bien collectif, ces lois organisaient la transmission du pouvoir royal de mâle en mâle par ordre de primogéniture. Elles garantissaient ainsi la stabilité du pouvoir et assuraient une dynastie nationale. Tel est le « miracle capétien ». Loi de famille mais tout autant loi sociale puisqu’elle était basée sur un ordre et qu’il en résultait des hiérarchies naturelles entre les personnes. Si toutes n’avaient pas les mêmes devoirs, toutes devaient concourir au Bien commun. L’aîné des mâles avait le devoir d’assurer la permanence de l’Etat, rôle principal de la fonction royale, mais les autres membres de la famille y concouraient que ce soit en étant héritier de droit, fonction du Dauphin ; en assumant la régence en cas de minorité du titulaire légitime, rôle souvent des mères ou des oncles ; ou en acceptant différentes fonctions pour les princes et princesses pourvus de charges de pouvoir... Cette manière de concevoir le pouvoir des dynasties n’est pas révolue. Dans les familles royales qui subsistent en Europe, dès leur plus jeune âge, les enfants et petits-enfants, les frères et sœurs participent à la fonction royale. Comment ne pas exprimer mieux, par cette pratique, combien le roi et sa famille sont au service de la société. 

Au-delà, le roi, Chef de famille, symbolisait aussi l’unité de la société en étant le modèle de toutes les familles. Le lien qui unissait les Français entre eux était, avant tout, un lien de famille allant du plus humble jusqu’au roi. Ainsi loin d’être un objet de droit, chaque français était avant tout un sujet, c’est à dire une personne aux droits inaliénables. Ce lien entre le corps social et la tête manque actuellement. Ce lien organique est peut-être l’élément le plus important que la dynastie, la famille royale, a pu apporter. Ces principes furent compris, vécus et admis dès le grand Louis IX dont l’Eglise a fait un saint à la fin du XIIIe siècle. Ils n’ont pas varié durant des siècles car ils donnaient du sens à la vie en société, cette dernière étant bien plus qu’un ensemble d’individus tenus par des lois et de règlements mais une réelle communauté engagée par un même destin collectif. Voilà pourquoi la France ne fut pas seulement une réussite politique interne, mais avant tout un modèle de civilisation à partager. Et je le dis même pour aujourd’hui alors que notre pays semble parfois oublieux de ses grands principes, au point d’en renier certains, mais, voyez-vous, la force des principes est qu’ils demeurent contre vents et marées. Alors je préfère dire qu’ils sont en sommeil ! Comme l’exprimait déjà le Comte de Chambord, la France, peut renouer, du jour au lendemain avec ce qui demeure la force de la civilisation dont elle est porteuse qui repose sur le bien commun. Fruit du double héritage gréco-romain et chrétien, il passe par le statut donné à l’être humain qui trouve d’abord à s’épanouir au sein de la famille.

Mais je voudrais venir aussi à un second point, si le Chef de la Maison de Bourbon incarne, la famille royale et ses valeurs, il est aussi un chef de famille comme vous tous. Cette famille je la ressens dans mon être, au plus profond de moi. Cette famille ce sont ceux qui m’ont précédé et à qui je dois d’être ce que je suis. Voyez-vous, il n’y a pas un jour où je ne pense à mes aïeux qui m’ont légué une histoire qui parfois me dépasse ; où je ne pense à mon frère trop tôt perdu, à mon Père, mort alors que j’étais trop jeune, à mes grands-parents, à ma chère Grand-Mère décédée il y a quelques mois. D’eux tous, je suis redevable de ce que je suis, petit maillon d’une chaîne immense. Il est absurde de vouloir croire que l’on serait des individus orphelins qui auraient tout à redécouvrir ou à attendre de l’Etat. Bien évidemment si cela s’applique à ceux qui nous ont précédés, cela est encore plus vrai pour ceux qui sont actuellement à mes côtés, chaque jour, chaque instant. Que serais-je sans ma femme, sans mes chers enfants et parmi eux j’inclue le quatrième qui est annoncé pour dans quelques mois, mais qui est déjà une personne au sein de notre famille. Cet aspect spirituel, est au cœur de la famille et fait partie de son mystère. La famille est une entité en elle-même, exactement comme le couple est plus que le mari et la femme. Ainsi s’attaquer à la famille, c’est ruiner l’équilibre naturel, c’est rompre la chaîne des générations qui va des origines du monde à ce qui sera sa fin. Cette dimension de la famille est essentielle et la remettre en cause revient à attaquer les plus grands fondements de la société humaine. Il nous appartient de la défendre, à nous parents.

Nous sommes responsables de cette cellule sociale, lieu de la vraie solidarité et rempart contre la précarité et l’isolement. Cette défense de la famille passe par celle de la vie, de sa conception à la mort naturelle et, au-delà, par le respect dû aux morts qui ne doivent pas devenir des enjeux de pouvoir; elle passe par la transmission des valeurs et notamment par l’éducation qui ne peut se limiter à l’instruction.

Voilà ce qu’il convient d’affirmer et surtout d’assumer malgré les embûches de législations souvent hostiles. Ceux qui attaquent la famille naturelle savent ce qu’ils font. Par la famille ils cherchent à atteindre la société toute entière et ses fondements. C’est ainsi que naissent les totalitarismes. Ce danger est actuel. Malheureusement !

Voyez-vous, et ce sera mon troisième point qui porte sur le rôle social de chacun d’entre nous. Il repose sur l’expérience de l’histoire et sur l’actualité récente. Lorsque certains cherchent à rompre le pacte social, s’ils combattent dans un premier temps ceux qui s’y opposent par les idées ou par les armes, très vite et toujours ils cherchent à briser les familles. Pensons à la Vendée où femmes et enfants étaient tués encore plus que les combattants eux-mêmes et de façons atroces ; souvenons-nous des Arméniens et des politiques génocidaires qui ont suivi et qui, sur bien des points du globe continuent; comme nous l’avons vu il y a encore peu, pour les chrétiens d’Orient. Chaque fois, sous le règne des totalitarismes rouge, brun et maintenant vert, les familles sont inquiétées pour ce qu’elles représentent, chaque fois il y a des séparations forcées, l’emprise sur les enfants pour en faire des enfant-soldats, et des mises en esclavages pour les filles et les femmes. Sur ce point les familles royales ont payé leur écot. Rappelons Louis XVI assassinés avec femme, fils et sœur; Nicolas II avec femme et enfants.

Cela montre combien la famille malgré toute sa fragilité demeure pour certains l’ennemi principal. Il est donc du devoir de tous et notamment de ceux qui aspirent à des fonctions religieuses, sociales,  politiques mais aussi culturelles, de défendre la famille, c’est-à-dire la vie.

Ainsi, pour terminer, après avoir rappelé le lien entre famille royale, famille naturelle et famille sociale, je ferai une proposition : pourquoi ne pas proposer à l’Unesco d’inscrire au patrimoine mondial, le modèle de la famille naturelle traditionnelle, un père, une mère, des enfants, modèle ayant fait largement ses preuves. Voilà qui insufflerait une réelle dynamique à l’institution familiale en en faisant un modèle aux valeurs irremplaçables pour demain ?

Merci de m’avoir écouté et que saint Louis, mon aïeul, le roi aux onze enfants, protège nos familles.

 

Prince Louis de Bourbon

Duc d’Anjou

Chisinau, République de Moldavie

Vendredi 14 septembre 2018

 

 

 

La réforme des pensions de réversion:

 Plus de familles détruites, moins d’enfants. « Il faut donc à la fois déraciner l'empreinte catholique qui ne s'accommode pas de la République et trouver, en dehors des formes religieuses traditionnelles, une religion de substitution qui arrive à inscrire jusque dans les mœurs, les cœurs, la chair, les valeurs et l'esprit républicain sans lesquels les institutions républicaines sont des corps sans âme qui se préparent à tous les dévoiements ».  (Vincent Peillon, Une religion pour la République, p. 34, édition du Seuil, 2010) Sous prétexte de rendre les pensions de     réversion « plus justes et plus efficaces », d’« harmoniser les régimes », dans la « justice    sociale », les ministres explorent le terrain et préparent l’opinion publique.  Les pensions de réversion sont la part de la retraite d’un défunt que l’on verse à son conjoint. Dans certains régimes, les pensions de réversion sont déjà exclues. En Suède, « pays du progrès   social », elles ont été supprimées. En France, 4,4 millions de retraités les touchent encore, dont 90 % sont des veuves, un quart d’entre elles n’ayant pas d’autre pension.

Beaucoup de mères de famille sont déjà obligées de travailler. Un seul salaire oblige la famille à consentir de lourds sacrifices qui ne sont plus guère de mise aujourd’hui. Progressivement, par la réduction puis la suppression des pensions de   réversion, toutes les femmes devront travailler à l’extérieur du foyer si elles ne veulent pas sombrer dans la misère extrême après la mort de leur mari. Les conséquences sont prévisibles. Pour s’assurer un revenu décent, elles seront encouragées à suivre des études plus longues et à stabiliser leur vie professionnelle avant d’envisager d’avoir un enfant. Les plus ambitieuses renonceront carrément à la maternité. Il est reconnu également que le travail est un facteur qui impacte forcément le divorce, que ce soit parce qu’on y passe trop de temps (que l’on devrait au contraire consacrer à sa moitié) ou parce que c’est une source de distraction et qu’on peut y être séduit par une tierce personne. Le simple fait de travailler ensemble favorise les rencontres et les relations amoureuses entre collègues, selon une enquête de CareeBuiler sur « l'amour » au bureau parue ce 13 février 2018.  Une situation relativement fréquente, puisque selon certaines estimations, 44% des Français qui travaillent, admettent avoir eu au moins une aventure au cours de leur carrière avec un ou une collègue.  

Qu’importe si le nombre de naissances diminue, il y aura toujours suffisamment d’immigrés pour repeupler la France !

Les réactionnaires vont-ils réussir à mobiliser une nouvelle fois les foules pour contrer l’institution légale de la PMA, une mesure que Hollande et consorts juraient qu’elle ne serait jamais prise et que, trois ans plus tard, Macron avait promise au cours de sa campagne électorale. Mais, si le régime républicain survit à ses soubresauts actuels, c’est sur un tout autre plan que les révolutionnaires vont remporter les plus grandes victoires. Le rêve de Vincent Peillon (ancien ministre de l’Éducation nationale, 2012-2014) et de ses « frères » d’éradiquer le catholicisme se réalisera alors.  Ces mesures atteignent la famille et l’éducation des enfants : les pensions de réversion, l’augmentation du nombre de crèches, l’école obligatoire à trois ans et le service national obligatoire

Moins d’enfants mais plus de crèches:

Et l’école à 3 ans « La révolution est un événement métahistorique, c’est-à-dire un événement religieux. La   révolution    implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. »  Vincent Peillon, La Révolution française n’est pas terminée (édition du Seuil, 2008). Le gouvernement veut lutter contre les inégalités dès le berceau. Le ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé la mise en place d'une aide financière pour les crèches qui s'engagent à accueillir davantage d'enfants issus de familles pauvres ou d'enfants en situation de handicap. L'État a promis de verser un « bonus territoire » de 1000 euros par an pour les nouvelles places en crèche créées dans les quartiers les plus défavorisés. Étant entendu que « La mixité sociale et l'accueil des différences se construisent dès l'enfance », un « bonus mixité », pouvant aller jusqu'à 2100 euros par an, sera aussi versé aux crèches qui font une place à la mixité sociale. Accueillir en crèche des enfants de pauvres permet de « leur donner des chances très tôt » en leur permettant d'acquérir des « compétences psychosociales » pour ensuite « mieux s'adapter à l'école ». Autre conséquence : les parents au chômage disposeront de plus de temps pour chercher un travail ou une formation lorsque leur enfant sera gardé. Pour le moment, selon des chiffres de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), la France compte 409.472 places en crèches. Le Fonds national d'action sociale (Fnas) doit permettre d’en créer 30.000 nouvelles d’ici 2022. À 34 000 euros la place, le projet est ambitieux… surtout pour les collectivités locales puisque la participation de la CAF se limite à 8 800 euros 1. Par la suite, le prix de revient moyen horaire d’une place en crèche est de 10,18 euros auquel il conviendrait d’ajouter tous les bonus pouvant aller jusqu'à 3100 euros par place et par an. De plus, les frais de garde de l’enfant hors du domicile parental donnent droit à un crédit d’impôt de 50%.

Vous pensez peut-être qu’il serait moins onéreux pour le pays (= le contribuable ) de verser à la mère de famille un salaire proportionné au nombre d’enfants. Grossière erreur, une mère ne sera payée que si elle s’occupe des enfants des autres mais pas des siens. Quoi qu’on en dise, en république, l’enfant appartient d’abord à l’État. 

 

L’école maternelle obligatoire :

L’âge minimum avait été fixé à 6 ans par une loi républicaine de 1882 (Loi Jules Ferry). Le président de la République a décidé d’abaisser l’âge de « la scolarité obligatoire » de 6 à 3 ans dès la rentrée 2019. Une décision qualifiée par l’Élysée d’« acte rare dont la portée historique est majeure ». « Ce dispositif serait très utile pour lutter contre les inégalités. Le président entend surtout « consacrer le caractère fondamental de ce qui se joue avant 6 ans. » L’endoctrinement est effectivement plus facile et plus durable avec des enfants de trois ans.

 

Service national universel (SNU) :

Un mois obligatoire pour les jeunes de 16 ans  Là encore les mobiles avancés sont très     nobles. Il s’agit de soutenir un « sentiment d'appartenance » nationale, de construire une « société plus résiliente ». Le SNU comportera deux périodes, l’une, obligatoire, d’un mois et l’autre, facultative, de trois mois minimum. Au cours de la première    période, la moitié des jours seront dédiés à « un projet collectif élaboré en lien avec les associations et les collectivités » et l’autre moitié à une phase plus passive d’« apprentissage », durant laquelle les jeunes seraient hébergés en internat. Celle-ci comportera des modules d’éducation civique, des cours de premiers secours, l’intervention de représentants de l’armée… Ce mois obligatoire sera   réparti pour partie sur le temps scolaire, pour partie sur les   vacances. Le SNU concernera tous les jeunes de 16 ans, garçons et filles. Le « diplôme » du SNU pourrait conditionner d’autres démarches, comme la présentation au bac. Le gouvernement a prévu plusieurs années avant que le système ne tourne à plein régime. Il souhaite qu’en 2022, 50 % de la classe d’âge soit touchée.  L’Élysée compte sur des structures existantes pour héberger les 800 000 jeunes appelés chaque année à effectuer leur SNU. « Il y a les internats scolaires, les réseaux d’éducation populaire et les ressources immobilières des collectivités.» L’exécutif souhaite encourager le plus large brassage social et géographique des participants. « L’idée n’est pas d’être   affecté à 500 mètres de chez soi. Dans l’idéal, chaque individu serait susceptible d’être affecté dans n’importe quelle région », confirme l’équipe du chef de l’État.  ————————

 1 Chiffres donnés par http://www.lagazettedescommunes.com/449740  

Les enfants, mineurs (16 ans), seront donc systématiquement éloignés de leur famille. Il reviendra à l’Éducation nationale, et non au ministère des Armées, de piloter le dispositif. L’encadrement sera assuré par des équipes spécifiquement formées, avec pas ou peu de militaires.

 

Ainsi, l’Éducation nationale se prépare à formater les enfants, du berceau à l’âge de 16 ans et, si l’État consent encore à feindre une certaine liberté dans l’enseignement, le coup de grâce sera donné avec le SNU. 

 

Pierre Bodin

2018  royalistesbretons