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Vous souhaitez découvrir les cercles légitimistes ou être informé de nos activités :

 

FÉDÉRATION BRETONNE LÉGITIMISTE

B.P. 10307

35703 Rennes cedex 7

 

Tél. : 09 71 31 10 40

 

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Fondée par les présidents des cercles de Bretagne, elle comprend actuellement sept cercles et des délégations dans la plupart des pays de Bretagne. Depuis sa création, la FBL adhère à l'UCLF au sein de laquelle, elle représente la Bretagne. Comme l'UCLF au plan national, la FBL assure la coordination de ses cercles. Depuis 1997, elle publie un périodique bimestriel, la blanche Hermine.

 

Vous souhaitez approfondir vos connaissances de la pensée légitimiste, être informé de nos activités ou échanger avec d’autres légitimistes sur le Net, visitez les sites de l’UCLF :

 

 

Le site généralistehttp://www.uclf.org

 

Le site bibliothèque: http://www.viveleroy.fr/

 

Le forumhttp://royaume-de-france.clicforum.com/index.php

 

 

 

Dans un paysage politique aux lignes incertaines, les cercles légitimistes œuvrent à faire connaître les principes de la monarchie traditionnelle. La pensée légitimiste est opposée à l'esprit de parti, d’essence révolutionnaire. En réalisant le bien commun par l’ordre, la stabilité et la continuité qu’elle procure, l’institution monarchique est seule à même d’assurer le redressement du pays. La restauration de la monarchie en France représente l’ambition de notre mouvement politique. Aujourd’hui, les règles de succession désignent Louis XX, l’aîné des capétiens, pour accéder au trône.

Pour les cercles légitimistes bretons, une unité doit se créer autour du roi pour instituer un régime en mesure d’assurer les conditions d’une large autonomie des peuples unis à la couronne.

 

 

 

 

 



De l’avis général, la bataille de ces dernières élections présidentielles a battu tous les records d’agressivité. Les grands médias ont été particulièrement odieux. Censés nous rapporter objectivement les informations, les journalistes, dociles envers leurs maîtres, ont tout osé pour orienter l’opinion publique. Ces chantres de la démocratie estiment que la voix de millions de Français ne mérite pas d’être prise en considération puisqu’elle ne va pas dans le sens qu’ils veulent imposer. Sans doute, à l’instar de Georges Frêche 1, estiment-ils que le corps électoral est composé d’une grande majorité de cons qu’il faut obliger à voter pour le candidat de leur choix.

La brutalité a été telle et les attaques si violentes que nombre de catholiques ont pris peur et ont cru bon de voler au secours de la victime supposée ou de faire barrage à l’agresseur désigné. Qu’importe si pour arriver à leur fin, la prise de pouvoir, cette « victime » et son parti ont parfaitement adopté les « progrès sociétaux » réalisés sous les législatures précédentes. Dans ce domaine, avec la République, on ne revient jamais en arrière. Les Français devraient le savoir s’ils faisaient l’effort d’apprendre leur histoire. Non ! Ils se contentent de réagir aux coups qui leurs sont assénés, ils se précipitent dans l’isoloir pour accomplir leur devoir républicain. Et en bons réactionnaires, ils oublient qu’en utilisant le meilleur outil de la révolution, ils contribuent à la légitimation de la république, source de tous les maux, le plus grand mal.

Et nous, Bretons, comment pourrons-nous encore nous plaindre de la division de notre province quant une majorité de nos concitoyens est allée urner alors que sur les onze candidats du premier tour, aucun ne prônait une vraie décentralisation. Au deuxième tour, c’était encore pire. Le vainqueur veut fondre la France dans le monde, la deuxième souhaitait renforcer les départements et supprimer les régions, ces pauvres ersatz issus d’une fausse décentralisation.

Nous ne le répéterons jamais suffisamment, seule la monarchie est capable de reconnaître l’autonomie des provinces, qu’elles soient en Europe, en Amérique, en Océanie ou en Océan indien.

                                                                                                                                                 

                                                                                                                                                           Pierre BODIN

 1 Georges Frêche (1938-2010), vieux routard de la politique, membre fondateur du Parti Socialiste en 1972. Professeur d’histoire de droit romain à l’Université Montpellier I, il fut enregistré par ses étudiants lors d’un cours magistral (www.viveleroy.fr/leçon-de-démocratie, lien vers youtube.com)

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